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Édition : des pistes originales ?

en construction et mise à jour permanentes ! 
 
Si vous avez des difficultés à vous faire éditer, dites-vous bien, pour vous consoler, que vous n’êtes pas le seul ! Même des auteurs qui ont fini par percer ont ainsi " galèré ", parfois pendant des années, avant de se faire publier. 
 
Toutefois, si savoir cela peut vous consoler, cela doit, surtout et avant tout, vous motiver pour ne pas abandonner et continuer, éditeur après éditeur, à présenter votre œuvre. Je peux vous dire – je l’ai déjà dit sur d’autres pages de ce site – qu’il m’est arrivé à plusieurs reprises d’essuyer une centaine de refus avant de " caser " un livre ! Ainsi, mon premier roman, est finalement paru en 2006, quatre ans après avoir été écrit et cent onze rejets plus tard ! 
 
Cela étant dit, il est évident qu’on peut finir par se lasser. Quand on aime écrire, on finit par passer plus de temps et par dépenser davantage d’énergie pour publier un livre que pour l'écrire… Avouons que c’est du gâchis… On peut alors être tenté, soit d’abandonner, soit de trouver des " raccourcis ". 
 
D’abord, si je peux me permettre un conseil, bannissez le mot "abandonner" de votre vocabulaire : à la rigueur dites que vous allez faire autre chose pendant un certain temps, ce qui vous changera les idées, mais conservez la ferme intention de reprendre le combat plus tard ; faites comme ces insurgés qui posent provisoirement leurs armes pour aller faire la moisson avant de reprendre de plus belle leurs opérations de guérilla. 
 
Quant aux raccourcis, veillez à ne pas faire n’importe quoi. Par "n’importe quoi", je vise surtout l’édition à compte d’auteur à laquelle une autre rubrique de mon site (Payer pour être édité ?) est consacrée. Ne vous lancez pas dans cette voie, même si vous êtes fortuné, sans savoir exactement ce que vous voulez : en effet, le risque que cela ne corresponde pas à vos attentes est important. 
 
" Savoir exactement ce que l’on veut ", voilà la question clé, celle que tous les nouveaux auteurs ou presque – cela fut aussi mon cas ! – omettent de se poser. On envoie son manuscrit chez les éditeurs, parce que c’est ce qu’il " faut faire ", avec, pour certains, des rêves de " best-seller ". Beaucoup abandonnent après quelques refus, meurtris dans leur amour propre que la qualité de leur œuvre ne soit pas immédiatement couronnée… C’est ainsi. La vie est cruelle et ne favorise guère les rêveurs. 
 
D’où la nécessité, surtout quand un de vos manuscrits commence à accumuler les lettres de refus, de se poser la question : "pourquoi est-ce que je veux publier ce livre ?". La question subsidiaire – mais ô combien vitale – est de se demander quel est le public naturel de votre ouvrage et ce qu’il représente en volume. 
 
Prenons un exemple : si vous avez écrit un livre de 600 pages sur l’histoire de votre commune ou de votre canton, à l’évidence, le nombre maximal de vos lecteurs potentiels est aisément définissable ; quant au nombre d’acheteurs potentiels, il ne représentera que rarement plus de quelques pour cents de ce volume. Ce calcul, tout éditeur soucieux de ses deniers le fera… et en tirera les conséquences, le plus souvent à votre détriment. 
 
Cependant, en fonction du raisonnement ci-dessus, vous pouvez peut-être sérieusement envisager la possibilité de publier votre livre vous-même ; une autre rubrique de ce site parle précisément d’autoédition. 
 
Enfin, faute d’éditeurs traditionnels d’une part, soucieux d’éviter les écueils de l’édition à compte d’auteur d’autre part, un peu effrayé par l’immensité de la tâche qu’implique l’autoédition, vous ne pouvez vous empêcher de vous demander s’il n’existe pas d’autres solutions pour publier ce ou ces livres qui vous tiennent à cœur. 
 
La réponse à cette interrogation est positive… à condition de ne pas en attendre de miracles… Nous allons nous employer à voir ensemble quels types de solutions plus ou moins hybrides sont envisageables.  
 
Solution n°1 : Créer votre site Internet  
Si vous vous êtes interrogé sur vos motivations, il est tout à fait possible que vous soyez arrivé à la conclusion que la seule chose qui importe pour vous est d’être lu : voir votre livre sur les étals de la FNAC ou autres Virgin est secondaire. Si tel est le cas, pourquoi ne pas créer votre site Internet personnel sur lequel vous présenterez vos écrits à l’intention de vos visiteurs ? Qu’il s’agisse de nouvelles, de romans, d’ouvrages documentaires plus ou moins "pointus", vous ne seriez ni le premier, ni le seul à agir ainsi… Alors pourquoi pas vous ? 
Techniquement, même si vous n’avez aucune notion de programmation en HTML ou autres langages, vous pouvez très bien faire un site tout à fait correct et agréable à utiliser sans difficulté !  
Si vous voulez être lu et si la seule publication sur Internet ne vous satisfait pas, autrement dit si vous rêvez de voir votre livre sur papier, que faire quand on ne trouve pas d’éditeur ? Si vous ne roulez pas sur l’or, paradoxalement, cela vous évitera peut-être de vous lancer dans des solutions coûteuses et souvent décevantes (je parle de l’édition à compte d’auteur).  
Comme vous êtes soucieux de vos deniers et si vous êtes prêt à vous contenter d’une diffusion restreinte, vous pouvez penser à une solution « artisanale » 
 
Solution n°2 : une production artisanale  
C’est simple : vous faites vous-même vos propres livres ! Sans vous embarrasser de considérations relatives à l’obtention d’un numéro ISBN ou du dépôt légal. Vous ne serez d’ailleurs pas vraiment dans l’illégalité tant que vous vous contenterez d’un cercle limité à la famille et aux connaissances.  
Comment faire son propre livre ? Simple : vous coupez en deux des feuilles A4 pour obtenir des feuillets A5 (il suffit de plier en deux les A4 en marquant le pli et de couper avec un coupe papier). Vous imprimez alors votre livre sous ce format. Dans Word, il suffit de se reporter à l’onglet « fichier » et « mise en page » puis « taille » et de choisir A5, en jouant à votre gré par ailleurs sur les marges si vous le souhaitez. Ensuite, vous lancerez l’impression en recto/verso en veillant à imprimer les pages impaires avec le côté découpé sur la gauche. Enfin, vous faites votre couverture sur un papier de grammage suffisant, éventuellement de couleur et il ne reste plus qu’à relier. Comment ? Avec une grosse agrafeuse (on en trouve des « grosses » pour une trentaine ou quarantaine d’euros et elle vous fera de l’usage !). Vous pourrez dissimuler les agrafes avec une bande adhésive de couleur et coller sur le dos titre et auteur. Vous verrez : le résultat – même si ce n’est pas un livre du commerce - est loin d’être ridicule. Vous aurez même un bouquin costaud dont les feuilles ne se décolleront pas au fil des ans. L’inconvénient majeur ? Cela prend quand même du temps, surtout qu’il faut surveiller l’impression pour éviter les surprises. Mais vous aurez vos livres sous une forme très correcte, pour un prix de revient non moins correct, surtout si vous avez su acheter vos ramettes de papier et cartouches d’encre génériques en grande surface.  
Si vous envisagez de vendre votre production, sachez que vous sortez – théoriquement – de la légalité et qu’il vous faudra, compte tenu de l’aspect artisanal, fixer un prix attractif (conseil : moins de dix euros).  
Si ce genre de démarche artisanale vous attire, allez faire un tour sur le site fort intéressant " www.pounon.com. d'un auteur autoédité qui fait ainsi tout lui-même avec brio. C'est plutôt impressionnant, mais, personnellement, je me demande si, à ce niveau de qualité, ce n'est quand même pas un objectif un peu ambitieux, surtout pour ceux et celles qui ne possèdent pas une certaine habileté manuelle (pour ne pas dire une habileté certaine !), du matériel et beaucoup de temps disponible...  
 
Solution n°3 : la véritable autoédition  
J’en parle de manière assez détaillée dans la rubrique spécifique autoédition du site et vous invite à vous y reporter. Au fond, on retombe dans le cas précédent ; la différence essentielle est que vous passez par le canal d’un professionnel. Cela ne veut pas dire que vous êtes à l’abri de toute surprise : votre bon sens doit être votre guide. Par exemple, renseignez-vous sur l’imprimeur que vous envisagez. Demandez à voir des exemplaires de ses productions.  
N’oubliez pas non plus que le livre sortira tel que vous l’avez écrit et mis en page ! Vous êtes votre propre correcteur à tous points de vue… Croyez-moi : cela implique un travail de lecture et de relecture dont vous n’avez qu’une faible idée ! Au final, plusieurs dizaines de relectures seront nécessaires si vous voulez éviter de trop mauvaises surprises. Sachez que même si vous avez la chance de passer par un éditeur classique, en dépit de vos relectures des épreuves et de celles faites par les professionnels, il reste toujours des coquilles qui vous font vous hérisser quand le livre paraît… C’est une corvée indispensable et vous ne devez surtout sous-estimer, ni son importance vitale, ni le temps qu’il faudra y consacrer. Si vous avez de la famille et des amis qui acceptent de servir de relecteurs bénévoles, n’hésitez pas à les mettre à contribution ! 
Ne perdez pas de vue, pour terminer, que pour rentrer dans vos frais, voire gagner un peu d’argent sur votre livre, il faut le vendre ! Et cela ne sera pas forcément si aisé ! C’est pourquoi vous aurez – je me répète, je le sais, mais ce n’est pas un luxe – su limiter votre premier tirage à un niveau raisonnable se chiffrant au maximum en termes de centaines. Je reviendrai un jour sur cette question essentielle de manière détaillée… quand je connaîtrai les résultats de l’expérience d’autoédition à laquelle je procède moi-même en 2006. 
 
Solution n°4 : l’autoédition assistée  
C’est (cf. ci-dessus) la solution que j’ai personnellement choisie pour une première expérience fin 2005. J’ai ainsi eu recours aux services de Solaedit  
De quoi s’agit-il : en gros, si votre livre – maximum 150 pages - est accepté (soalaedit annonce un taux de rejet de 98 pour cent ce qui est certes élevé, mais offre quand même dix à cent fois plus de chances d'être publié que via l’édition classique), vous payez l’impression des cent premiers exemplaires à un tarif très raisonnable (un peu plus de 3 euros/exemplaire) et vous ne rentrerez dans vos frais et ne toucherez un petit quelque chose en plus que si cette première « fournée » est intégralement vendue en moins de six mois. Si tel est le cas, vous n’avez rien à payer sur les tirages suivants dont les profits seront partagés entre vous et solaedit.  
Du point de vue de l’auteur, l’avantage est que son risque financier est clairement circonscrit (au pire, si cela ne marche pas, il a le reliquat de livres chez lui et peut toujours continuer à les vendre à son propre compte au fil du temps). De plus, point essentiel, il n’est pas seul à lire et à relire son livre. Je peux témoigner que c’est vraiment du sérieux et que l’équipe de Solaedit ne ménage pas sa peine… Je vous tiendrai informé du résultat. En attendant, allez toujours faire un tour sur le site de mon livre HIKING FOR LOVE ou le rendez-vous du Mont Mounier et achetez-le ! Vous contribuerez à faire vivre une expérience originale.Vous pouvez, si vous le voulez, savoir comment cela se passe avec des éditeurs "à la marge" tels que Solaedit, Edveri,etc.  
 
Solution n°5 : la micro-édition 
Quand tous les éditeurs que vous connaissez vous ont fermé leurs portes, si vous ne voulez pas envisager une des solutions étudiées précédemment, vous pouvez penser à la micro-édition. Pour ce faire, il existe un site très bien fait qui peut vous aider : www.zazieweb.com dont la rubrique « guide de la petite édition » vous donnera une liste de petits éditeurs en tous genres. Vous pouvez toujours tenter votre chance… en sachant toutefois que les délais de réponse ne seront pas forcément plus courts que chez les grands éditeurs, que ces éditeurs vivent dans la précarité et que vous ne devez pas en attendre monts et merveilles. Quant à leurs critères de sélection, ils peuvent être surprenants, pas forcément plus audacieux ou moins conformistes que ceux des grands éditeurs, voire évolutifs. J’en parle d’expérience ; par exemple, c’est surprenant – et un peu irritant – quand un éditeur qui annonçait sur son site qu’il s’intéressait à tous types de romans écrits en bon français vous répond six mois plus tard que votre livre est fort bien écrit, mais qu’il le trouve « à l’eau de rose » et ne publie pas ce genre d’ouvrages. Il avait changé son fusil d’épaule entre-temps… Non moins agaçante est la réponse – sept ou huit mois après – du style : "notre programme de publication pour 2006 est déjà plein" : ils auraient pu le dire tout de suite !  
 
Solution n°6 : éditeurs Internet "simples" 
Par éditeurs Internet en général, j’entends des éditeurs pour qui Internet est l’instrument n°1 de diffusion des œuvres publiées. Il y en a une grande variété, avec des objectifs et ambitions différents. Ici, on parle de ceux que je qualifie de "simples" dans la mesure où leur offre de service est limitée à une apparition des écrits des auteurs sur Internet seulement.  
C'est ainsi le cas sur des sites tels que http://alexandrie.free.fr/ vous trouvez une plate-forme sur laquelle vous pouvez publier vos écrits librement et ainsi espérer vous faire connaître. Mais, naturellement, vos livres sont uniquement sous forme électronique.  
Dans un certain sens, ces solutions ont un résultat similaire à celui que vous obtiendriez en créant votre propre site Internet. La différence est que votre oeuvre a peut-être davantage de chances d'être lue dans la mesure où ces sites ont une petite notoriété et un certain flux de visiteurs. 
 
Solution n°7 : de "vrais" éditeurs Internet  
Là, on franchit encore un pas supplémentaire, toujours sans bourse délier, dans la mesure où, au-delà d'une publication sous forme électronique, la possibilité existe de voir ses livres paraître, au moins ultérieurement, sous la forme papier classique. 
Il n'y a toutefois, à ma connaissance, que très peu d'éditeurs qui se lancent dans ce genre d'aventure. Au moment où j'écris ces lignes, j'ai remarqué un éditeur auprès duquel on peut envisager de tenter sa chance. : www.edveri.com  
A priori, si vous n'avez pas trouvé votre bonheur ailleurs(ce qui suppose donc que vous ayez effectivement essuyé au moins plusieurs dizaines de refus d'éditeurs classiques), proposer votre ouvrage à cet éditeur semble ne pas présenter de risques insensés. Notez toutefois deux aspects importants des choses : 
1/ L'éditeur impose un préalable avant publication sous forme de livre papier : vendre 50 exemplaires sous forme électronique. Sachez que ce seuil n'est pas si facile que cela à atteindre.  
2/ Même si ce premier cap est franchi, vous aurez un problème similaire, quoiqu'un peu moins marqué, à celui rencontré avec manuscrit.com : la gamme de prix de vente est élevée ; l'éditeur fait valoir qu'il sert des droits d'auteur très importants, ce qui est exact, mais il n'empêche que ce pourra être un frein aux ventes. C'est l'éternel problème de l'élasticité du marché... Il n'est pas évident de vendre une vingtaine d'euros, sans parler des frais de port, le livre d'un parfait inconnu ! 
Quant au contrat proposé – lisez-le avant tout envoi – il paraît sérieux.  
Le risque ? Celui de voir son ou ses ouvrages rejetés… Comme dit si bien la Française des Jeux – et c’est vrai pour vos démarches auprès de tous les éditeurs, 100 pour cent des gagnants avaient tenté leur chance. Pourquoi pas vous ? ! Si, toutefois, vous n'en attendez pas de miracles. J'ai moi-même franchi le pas pour deux ouvrages qui n'avaient pas trouvé preneur. Si vous voulez en savoir plus sur mon expérience personnelle en ce domaine : opération vérité edveri et autres 
 
Pour finir, une mise en garde concernant les "solutions" Internet  
Ne perdez pas de vue que le Net est un milieu éminemment volatil et évolutif. La solution d'un jour n'est pas forcément celle du lendemain. Il est par exemple possible que l'éditeur auquel vous aurez confié vos écrits disparaisse brutalement sans crier gare... Cela m'est personnellement arrivé avec CY éditions, un petit éditeur Internet sur papier qui, hélas, a dû mettre la clé sous la porte pour des raisons bêtement financières... Sic transit gloria Mundi. 
 
Solution n°8 : Un agent littéraire ? 
Ne serait-ce pas la solution rêvée ? Vous écrivez votre livre et quelqu'un d'autre se charge de lui trouver un éditeur et de négocier le contrat ! Merveilleux, n'est-ce pas ? Oui, mais... du rêve à la réalité, il y a une marge !  
Tout d'abord, ce système d'agents littéraires, qui est de prime importance dans les pays anglosaxons, est marginal chez nous. Il ne semble jouer réellement ce rôle que pour des auteurs reconnus et, essentiellement, quand il s'agit de "placer" des livres français sur les marchés étrangers. Bref, ce n'est pas vraiment pour un auteur débutant.  
Il n'empêche que, parfois - ce peut même être le cas en marge de mon site - vous verrez des publicités pour des agences littéraires où l'on vous promet monts et merveilles en échange d'une fraction - a priori raisonnable - de vos futurs droits d'auteur. Si tel était le cas, ce serait OK. Le "hic" est que quand vous lisez bien, vous risquez de vous apercevoir que ce genre d'agence littéraire vous demande de lui verser la bagatelle de plusieurs centaines d' euros à titre d'avance sur ces fameux droits d'auteur... Voici par exemple ce qu'annonce l'une de ces agences littéraires quant à sa rémunération : "10 pour cent des droits d'auteur que vous versent les éditeurs et les producteurs. Dans certains cas, la somme de 900 € TTC est demandée en début de mission." Au cas où l'on vous demanderait une somme aussi conséquente, posez-vous alors la question simple suivante : que se passera-t-il si l'agence littéraire en question ne trouve pas d'éditeur pour votre livre ou seulement un éditeur qui en vend quelques dizaines d'exemplaires en tout et pour tout ?  
De manière générale, ne croyez-vous pas qu'il est sans doute préférable de ne traiter qu'avec un agent littéraire ne percevant aucune rémunération avant que vous ayez touché des droits d'auteur ?  
Mais même dans ce cadre-là, ne rêvez pas trop : ainsi l'agence littéraire de Virginia Ballesteros- qui résente des garanties de sérieux sur le point évoqué ci-dessus - a des délais de lecture et de décision (cf. mon expérience personnelle) encore plus longs que ceux des éditeurs (six mois ou plus)...  
Quant à l'agence littéraire de Pierre Astier qui annonce un délai de deux mois pour se prononcer sur les manuscrits qui lui sont adressés, cela ne semble pas être non plus très convaincant : je peux témoigner n'avoir reçu un bref e-mail de réponse à mon envoi postal que plus d'un an après !!! Et pas la moindre excuse, naturellement, pour ce délai qui ressemble fort à de la désinvolture... 
Dans ce bas monde, il est clair qu'il n'y a pas beaucoup de place pour les rêveurs ! 
Si ce sujet vous intéresse, vous trouverez ci-dessous quelques liens vers des sites qui disent ce qu'ils pensent de certaines agences littéraires : 
 
agence littéraire et arnaque ?  
 
agence littéraire : danger ?

 

(c) jacques dutertre - Créé à l'aide de Populus.
Modifié en dernier lieu le 21.12.2013
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